ce billet est pour répondre, au moins essayer de faire le point sur le jeu des positions et son intrication dans les rapports de force. Tout d'abord une position qu'est ce que c'est ? notre place dans les rapports de force, les dynamiques sociales. Et c'est pour cela qu'il est important de la connaître pour pouvoir agir d'une façon matérielle. Ne pas s'isoler des enjeux mais comprendre sa place, pas pour s'y contenter mais bien la comprendre, et comment nos relations avec les autres en découlent.
C'est pour cela aussi qu'il est important de ne pas sublimer, essentialisé la position. Ce n'est pas acquérir une posture, une place c'est comprendre sa posture et sa place. Souvent les reproches fait à la sociologie serait que cela créerait des problèmes là où il n'y aurait rien à redire et que soulever des défaillances seraient les créer, eur donner de l'amplitude ; ce qui mène au discours colonial contre des gens conscients du monde, des enjeux policiers, de l'État, des gens qui sont mauvais, de s'organiser, de maintenir une conscience pour ne pas être assimilé dans la matrice. Je m'emporte mais c'est un sujet compliqué et encore une fois j'ai pas lu beaucoup de travaux et je sais que ya des trucs redondant, surtout sur un sujet pareil. Un sujet délicat et il nous faut parler de la question des concernés et de leur utilisation, tout en déniant la parole des gens et la représentativité, idéalisant aussi, je dirais même fétichisant leur rapport de classe, je dis fétichiser et je sais que ce mot est mal compris, je l'évoque dans l'idée du fétichisme des marchandises par le capitalisme, de Karl Marx et de la fétichisation comme vecteur, moteur de l'aliénation, et du colonialisme et du capitalisme, qui sont liée. Le monde des idées, le rapport culturel façonne le monde et la propagande est une affaire de mot, j'en reviens à l'importance de comprendre et expliquer les influences. D'ailleurs déjà pour saisir sa position, son rapport de force, ses intérêts pour citer le titre de ce billet.
C'est délicat car la vision sur nous même nous échappe comme les mots m'échappent, ainsi j'en profite pour revenir sur le fétichisme des marchandises et vraiment au cœur de l'aliénation, l'esclavage
[à compléter]