jeudi 25 novembre 2021
Big Data ou Big Cata
samedi 31 juillet 2021
Qu'est ce que la gauche libertaire.
Se poser les questions de la liberté et de nos agissements, pourquoi et comment voulons nous un projet politique qui soit libérateur, porteur d'une réponse matérielle à un terrain politique, donc réel complétement dévasté. La question de réinventer cette notion sans cesse, pas pour perdre du temps et ne pas se concentrer sur le travail à faire mais bien pour permettre à l'idée de la liberté de pousser, et aussi de continuer à développer donc critiquer la gauche pour sortir des ornières et y voir clair.
Les questions de gauche et de droite sont assez récentes, et bien que incongrues sur bien des aspects elles ont acquis aussi la valeur qu'on leur donne. Le rapport de force des classes envers les autres, le rapport à la production, au traitement du passé et du futur, le rapport au monde, aux mondes.
La question de la gauche libertaire n'est pas vraiment pour permettre aux gens de mener une vie dissolue que mener une révolution décentralisé et la plus objective possible, c'est la question de la praxis face à une gauche autoritaire. Nous avons de nombreuses contradictions à étudier et à vraiment chercher à appliquer des modèles justes ce qui demande l'usage de l'autorité. L'autoritarisme c'est justement le dévoyement de l'autorité, son abus et un usage fétichisé. Et la question de la maîtrise du pouvoir, de son application, de la répartition et de la justice, est aussi fétichisé en ne la prenant pas sérieusement et finalement s'amuser mais en laissant à un pouvoir supérieur le choix de diriger notre destin commun.
Oui nous voulons faire la fête, et être libre de consommer ce qu'il nous plaît, d'agir comme il nous plaît, d'aller là où on veut: c'est l'esprit de la piraterie et c'est lié à ce qui est nommé la gauche libertaire. La liberté d'organisation, de scission, de contradiction. Et c'est là où je dois avancer mon article sur l'âge d'or de la piraterie pour examiner justement les différences et les rapports de pouvoir dans ce champ social. Parce que ce sont aussi des marqueurs de droite et justement mon point de ne pas se contenter de grilles de lectures simpliste et redonner du sens à la gauche libertaire en terme d'autonomie, de production scientifique, de production de matériel, de production d'espaces libres et démocratiques.
lundi 5 juillet 2021
l'influence comme levier de manipulation
(je suis méfiant sur l'usage du mot nature et sa `nature`, et justement le terme du billet est d'incité à se méfier plus de ce que l'on lit, ce que l'on croit, ce que l'on fait ; tout en étant ouvert et curieux).
Moi même je vous influence. Vous mêmes vous m'influencez. C'est tout à fait normal dans une certaine mesure d'échange et de compréhension mutuelle.
Nous apprenons les uns des autres et l'influence nous guide vers des vies plus intéréssantes, le cinéma, la littérature nous influencent, et nous permettent de rêver, effectuer. Cependant il ya le côté sombre de la propagande, et pour prendre le cinéma et Hollywood c'est un épineux problème, une influence néfaste et pourtant acceptée et imposé comme peu dangereuse et sujette à la contradiction, cependant ce n'est absolument pas pour de nombreuses personnes soumises à cette influence, des acquis culturels et des paysages socio-économiques qui se forment à travers l'influence du cinéma hollywoodien.
Cela signifie agir sur le flow, qui est un vieux mot. Qu'est ce donc que le flow c'est la question que nous devons nous poser, pour pouvoir l'appréhender et se rendre compte de comment des gens peuvent agir dessus. Il ya une origine dans la langue française d'un rapport d'une influence venant des astres, c'est intéressant pour comprendre comment ça a permis de dérivé sur l'influence des humains et comment ça a pu construire un rapport mystique sur cette question.
Une
question pertinente ici est rapport aux réseaux sociaux, aux choix de
nos avatars et de ce que nous choissisons de dire, de comment le dire.
C'est en même temps une formidable avancée sociale, qui nous permet de
nous extraire des contigences du physique, et en même temps il est
exacerbé ce rapport à l'image. Et il ya des problèmes où des gens vont
se faire passer pour ce qu'ils ne sont pas mais en fait c'est la même
chose hors virtuel. Et c'est là où la question du virtuel rejoint celle
de ce qui est appelé le réel. Parce que en fonction de nos habits, de
nos expressions etc nous donnons une virtualité, une impression qui
n'est pas a fortiori réel et pourtant cela fait partie du réel.
C'est
pour ça que je développais sur la question du réel avant parce que il
ya cette idée que le réel serait un truc vrai par rapport au virtuel
alors que c'est une idée complétement foireuse vu que le réel est un
assemblage complexe de champs.
Le
problème que je voulais soulever à la base c'était la confiance dans
des groupes ou individus qui ont du crédit social, penser que les uns
prennent soin des autres et qu'il n'y aurait pas une méchanceté, une
volonté néfaste de vouloir dominer: le patriarcat, la capitalisme en
fait mais qui ne sont reconnus qu'à demi mot, reconnu bien souvent pour
être mieux dénié parce que ça marche ainsi. Reconnaître les causes mais
ne pas admettre les effets, admettre les mécanismes mais dénier les
fonctionnalités, et avoir des influenceurs en politique qui vont donner
l'apparence de donner des clés pour libérer, alors que ce sont des
fausses portes menant sur un champ clôturé. Qu'est ce que la libération,
qu'est ce que la révolution, qu'est ce que la domination. Ces questions
doivent être débattues d'abord mais pas vainement. L'action est aussi là
dedans. Et surtout permettre l'expression car dans l'influence réside le
problème de manipuler et rejetter des intuitions et analyses sous
prétexte que ça ne serait pas legit, savoir des choses, avoir des
constats mais qui sont déniés, qu'on minimise parce qu'on penserait que
c'est déjà dit ou que si il y avait un problème sur tel truc ça serait
dit, contesté, expliqué, et c'est la base de la manipulation sociale. Permettre l'expression veut dire aussi la limité pour permettre la pluralité et protéger les gens de formules maléfiques.
Pour
conclure ce billet décousu il est nécessaire de se méfier des gens, et
que même si nous pensons avoir un esprit libre et résistant à
l'influence ce n'est pas vrai et cela se vérifie d'ailleurs avec des
cliques qui se pensent tellement mieux que d'autres personnes, en étant
détaché de la manipulation, des biais et qui biaisent la réalité des
gens pour leur dire comment penser le monde, en prétendant avoir une
vérité absolue.
Mais aussi l'influence c'est ce qui nous fait grandir et prospérer, ce qui inspire aussi comme nous avons des objets technologiques inspiré des animaux, des fleurs, des paysages, ...
Les arts
La culture
Et mieux comprendre ce que c'est permet d'avoir un esprit plus critique sur les décisions qui guident nos vies.
dimanche 21 mars 2021
le rapport de force dominant dans l'exploitation de l'empathie
Le truc que ce soit des gens qui vont jamais se remettre en question, et jouer les personnes tellement au dessus des autres et se permettent pour cette raison de mal parler aux gens et de décider qui iels sont (notamment en insistant sur la supériorité fantasmé des autres) ce qui recouvre un aspect éminement colonial/raciste
Qui vont dire que les gens sont des trolls et ne sont pas sincère, et accuser de jouer l'inquisition, la police si tu exposes des preuves et des faits pour justement leur préciser qu'il ya des soucis. De dire l'on se sert des autres dès qu'iels sont face à leurs contradictions, et par les autres entendent eux-même, mais toi tu n'es pas un autre et si tu exprimes que ça te ramènes à tes erreurs pour qu'iels dévient le sujet d'eux, c'est pas pareil et c'est jamais pareil. Des gens qui peuvent se permettre de harceler, d'insulter, de frapper, d'humilier, de faire de la merde mais il ya aura toujours une excuse, que ça serait justifié, que c'est pour le bien des gens.
Etc et là où est demandé une simple remise en question, et d'admettre des comportements néfastes, ce n'est jamais le cas.
Et en plus se permettent de dire qu'iels en parlent et que de toute façon c'est les autres le problème, ou au mieux faire semblant d'admettre, sortir aussi les pires trucs et s'imaginer que des excuses pétées servent de pass magique.
Tout est dans le truc aussi du "iels en parlent", le pass: ça rt, ça s'indigne, etc, mais combien de violeurs affirmés jouent à ça quand ça parle de viol, des affaires avec des gens qui font des crimes et qui restent tranquille à vivre leur vie dans les mêmes cercles, résonnance avec la une du 8 mars du journal "libération", le monde qui s'indigne mais qui pourtant est aussi dans la ligue du log, ou d'autres groupes du même style. Pareil des grands threads qui parlent de cancel-culture et de pureté militante en mode premier degré pour ostraciser les gens qui ouvrent leur bouche et mettre en avant des agresseurs.
Un parralèle avec la politique gouvernementale, du jeu du miroir-miroir, en l'occurrence des gens avec des pratiques inquisitoriales et fascistes qui vont accusser des gens qui contestent, de faire ça. Osé.
À partir d'un moment la révolution c'est pas un concept, un truc flou et c'est justement à cause de ça que lrem a pu monter aussi radicalement.
Et quand tu désavoues les status, quand tu parles des sujets sensibles et essaye de responsabiliser les gens sur le chemin que chacun-e doit prendre et que la sincérité et l'hônneteté soient importantes, ya plus personne.
Et surtout tu observes la reproduction de l'appareil de contrôle patriarcal, soit disant impossible parce que encore une fois ce rapport à la fétichisation de nos positions, d'un point de vue individualiste, et libéral sans jamais vraiment demander les critiques du groupe mais son adhésion à des concepts préfabriqués, propagande et la subversion à des leaders.