vendredi 13 octobre 2023

No Pasaran ♥

 


Nous vivons des temps sombres, où l’humanité périt en mer, dans le désert, en montagne, dans des camps, des ghettos, des prisons, dans la rue : quand le racisme transforme des humains en monstres. Nous sommes humains dans une conjoncture de protection, de partage, d’expressions de nos sentiments et les dit animaux sont tout autant dans l’humanité que nous, dits de compagnie, d’élevage ou sauvage iels démontrent tout autant leur humanité. L’humanité n’est pas une **nature** de l’être humain : comprendre les relations et les sentiments des animaux ce n’est pas anthropomorphisé, comprendre les liens communs ce n’est pas idéalisé. L’idéalisme est un vecteur de l’anthropomorphisation qui est un mécanisme de l’idéologie biologisante fasciste. L’anthropomorphisation dessine un monde qui n’existe pas pour lui même, un monde qui est développé selon les désirs du colonisateur qui alors retire toute humanité aux peuples décimés, esclavagisés.

Des temps sombres qui viennent de loin : d’une Histoire qui a était enfoui, brisé, massacré, spolié : fascisé et cela de Daesh aux Nazis en passant par les USA, Israël, le Royaume-Uni et l’Europe contemporaine est une caractéristiques des fascistes. La science leur fait peur : l’Histoire leur fait peur : la Biologie leur fait peur : les Religions leur font peur et il ya un rapport très important entre religion et science au-delà des clichés essentialistes, racistes hérité du fascisme du XXème siècle qui a laissé une empreinte durable dans le Monde post 45.

La question c’est à quel point ce Monde est fasciste, qu’est ce que le fascisme et comment cela s’est développé, dans quel contexte géopolitique.


Des questions qui sont résolus collectivement : il y a déjà de nombreux travaux malgré une censure certaine et nous avons le poids de l’Histoire qui nous guide : notre intuition, notre humanité pour répondre à un fascisme qui est réel maintenant pour tellement de gens sur la planète.

vendredi 10 mars 2023

positions, rapport de force et intéréts

ce billet est pour répondre, au moins essayer de faire le point sur le jeu des positions et son intrication dans les rapports de force. Tout d'abord une position qu'est ce que c'est ? notre place dans les rapports de force, les dynamiques sociales. Et c'est pour cela qu'il est important de la connaître pour pouvoir agir d'une façon matérielle. Ne pas s'isoler des enjeux mais comprendre sa place, pas pour s'y contenter mais bien la comprendre, et comment nos relations avec les autres en découlent.

C'est pour cela aussi qu'il est important de ne pas sublimer, essentialisé la position. Ce n'est pas acquérir une posture, une place c'est comprendre sa posture et sa place. Souvent les reproches fait à la sociologie serait que cela créerait des problèmes là où il n'y aurait rien à redire et que soulever des défaillances seraient les créer, eur donner de l'amplitude ; ce qui mène au discours colonial contre des gens conscients du monde, des enjeux policiers, de l'État, des gens qui sont mauvais, de s'organiser, de maintenir une conscience pour ne pas être assimilé dans la matrice. Je m'emporte mais c'est un sujet compliqué et encore une fois j'ai pas lu beaucoup de travaux et je sais que ya des trucs redondant, surtout sur un sujet pareil. Un sujet délicat et il nous faut parler de la question des concernés et de leur utilisation, tout en déniant la parole des gens et la représentativité, idéalisant aussi, je dirais même fétichisant leur rapport de classe, je dis fétichiser et je sais que ce mot est mal compris, je l'évoque dans l'idée du fétichisme des marchandises par le capitalisme, de Karl Marx et de la fétichisation comme vecteur, moteur de l'aliénation, et du colonialisme et du capitalisme, qui sont liée. Le monde des idées, le rapport culturel façonne le monde et la propagande est une affaire de mot, j'en reviens à l'importance de comprendre et expliquer les influences. D'ailleurs déjà pour saisir sa position, son rapport de force, ses intérêts pour citer le titre de ce billet.

C'est délicat car la vision sur nous même nous échappe comme les mots m'échappent, ainsi j'en profite pour revenir sur le fétichisme des marchandises et vraiment au cœur de l'aliénation, l'esclavage

[à compléter]